Mercredi 26 mars 2008
Le départ
La buée goutte, sue, s'efface
Dans l'air mordant d'un matin anonyme .
Ressentir là, un point de glace
Soulager la tiédeur infime
de l'angoisse du départ ;
Attendre, regarder, fumer ... Un peu marcher,
Molle agitation du voyageur hagard
Partir pour rechercher,
Va savoir ... Dans les gares ...
Chercher
Juste ce que sera demain ;
Surtout ne rien savoir des lignes de sa main .
La nuit s'évapore, saupoudrant de sommeil
Et de lumière grise, tes paupières entrouvertes
d'un avorton réveil
Et j'ai emprisonné ces secondes inertes,
Figé, cristallisé ce cadeau du hasard,
Lumière dans mon âme
Que nul et rien ne dame ...
Le souvenir intact de ton premier regard .
La buée goutte, sue, s'efface
Dans l'air mordant d'un matin anonyme .
Ressentir là, un point de glace
Soulager la tiédeur infime
de l'angoisse du départ ;
Attendre, regarder, fumer ... Un peu marcher,
Molle agitation du voyageur hagard
Partir pour rechercher,
Va savoir ... Dans les gares ...
Chercher
Juste ce que sera demain ;
Surtout ne rien savoir des lignes de sa main .
La nuit s'évapore, saupoudrant de sommeil
Et de lumière grise, tes paupières entrouvertes
d'un avorton réveil
Et j'ai emprisonné ces secondes inertes,
Figé, cristallisé ce cadeau du hasard,
Lumière dans mon âme
Que nul et rien ne dame ...
Le souvenir intact de ton premier regard .
Silvio Beranrd©1984
Par Silvio Bernard
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Publié dans : Âtre-actif
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Communauté : Utopia
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